Notre grand feuilleton: course à pied: blessures à répétition

Sur les conseils de son nouvel ami Scott, notre héroïne s’est remise à la course à pied pour de bon, avec l’idée que qui ne force pas n’a rien. Mais à cinquante ans, la course à pied, entre reprises et nouvelles blessures successives, est un désespoir. Si la persévérance permet de maintenir une activité physique, revenir à un bon niveau avec des interruptions récurrentes parait illusoire.

Course à pied: reprise après une blessure à 50 ans.

Voici mon programme de reprise depuis septembre:

  • 4 à 5 km 3fois par semaine le premier mois
  • 4 ou 8 km, environ 3 fois  par semaine de 2e mois
  • 8 km sur 3 séances par semaine ce dernier mois

Avec cette augmentation progressive du volume jusqu’à 85 km en novembre, j’étais très confiante pour l’avenir. Je courais à un train de sénateur, pour ménager mes petits muscles friables: 9 à 9,5 km par heure, avec le projet de fractionner à partir de 2019 pour gagner progressivement en vitesse. Ca roulait, la motivation était là, j’ai réussi à courir même la nuit, même sous la pluie, même après le travail.

Courir même sous la pluie, même après le travail !

Cela me ramenait sensiblement à mon niveau avant blessures en avril. 

J’envisageais de participer à des courses au printemps, et je croyais que j’allais progresser en course à pied.

Blessures à répétition en course à pied à 50 ans

Et j’avais tort, nouvelle blessure: je me suis refait une élongation, mollet droit cette fois. Je ne suis plus que désespoir et découragement. Au lieu de fractionner un peu pendant les vacances de Noël, ça va être vélo d’intérieur, stretching et natation…

Que dois-je faire ?

  • Reprendre super doucement, 5 km par séance pendant des mois et des mois ?
  • Reprendre à fond dans trois semaines ?
  • Laisser tomber?

Quel serait votre conseil ?

Consultation pour blessure à répétition

Devant cette évolution désespérante, j’ai consulté un ostéopathe. Pour une fois, on ne m’a pas dit que c’était normal d’avoir mal partout à mon âge. En deux ans, j’ai déjà vécu cela 3 fois de trop:

En dermatologie, une charmante jeune femme m’a asséné que cela ne valait pas le peine de commencer à traiter un ongle mycosique à mon âge, que je n’avais qu’à mettre du vernis pour cacher. Puis un très mignon médecin du sport m’a annoncé que les blessures récurrentes passé 50 ans, c’est la règle. Enfin une rhumatologue m’a dit qu’avoir mal partout à mon âge, c’est habituel.

Ce docteur-ci s’est intéressé à mon cas.  Il a l’air de penser que je mérite encore des soins et qu’on peut m’améliorer malgré mon grand âge.

  • Il m’a recommandé des omega-3
  • Et autant de temps d’assouplissements que de course à pied, beurk.
  • Il m’a prescrit un bilan radiologique avant de me manipuler.

L’espoir fait vivre.

Conclusion

De blessure annuelle en reprise de quelques mois, je reste active et motivée. Au mépris de l’arithmétique, je me répète que courir, même un peu, c’est mille fois mieux que rien…

PS: de toute façon, pas de Ronde des Douaniers cette année, Chéri Chéri a enfin été tiré au sort pour le Marathon du Mont Blanc, qui a lieu le même week end.

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