Dix idées de cadeau pour un voyageur

Chic, on a le droit de sortir pour relancer l’Economie acheter les cadeaux de Noël. Quoi offrir à un voyageur, complotant son Tour du Monde, quand il n’y aura plus de covid, plus de guerre, plus de désastre écologique, plus de fermeture de frontière.

EN ATTENDANT LE DEPART

Balle anti-stress globe terrestre. Ces petites boules élastiques sont magiques. A glisser dans sa poche pour se la peloter dans les moments d’agacement. Efficacité garantie, pour un prix modique.

 

 

Un papier peint carte du monde, avec une boite de punaises, pour faire son programme. On peut rêver. Je trouve que malheureusement, il y en a deux sortes: les pratiques et claires avec les noms des villes et des pays bien indiqués, et les esthétiques, bien moins informatives. Pour quelqu’un qui programme vraiment un voyage, éviter les modèles historiques. Mesurer discrètement le mur visé avant de commander, car il y a des formats très variables. Les plus bricoleurs iront jusqu’à se charger de la pose, en étant attentifs au raccords.

 

Un T-shirt « j’peux pas j’ai tour du monde ». A encadrer dans un premier temps au dessus de son lit. Puis augmenter progressivement le temps de port, à la maison, et enfin au travail au fur et à mesure que l’échéance approche. Quand il est troué, on part.

 

 

EAU

Quand on se soucie de ses déchets: Une gourde, légère, solide. Pour diminuer le besoin en bouteilles plastique, qui finissent en général dans la mer, surtout dans les pays pauvres qui ne sont pas structurés pour gérer ces déchets. Mes conseils: une gourde de 1 litre, pour correspondre exactement à un comprimé pour purifier l’eau, Les donateurs les plus généreux, en offriront deux, de couleurs différentes, pour permettre une rotation lors de la purification de l’eau. Choisir un modèle avec un col large, pour être facile à nettoyer.

Quand il n’y a pas assez d’eau: Une paille filtrante: « Life straw » de nos amis anglo-saxons. Pour boire à quatre pattes de l’eau croupie dans les flaques. Pas pour ceux qui font un tour du monde Venise, Istanbul, Séoul, Tokyo, Sydney, Tahiti, Ile de Pâques, Valparaiso, Rio de Janeiro, New-York, à priori. Présent réservé aux adeptes de l’aventure pure et dure, qui vont là où ils auront le choix entre mourir de soif ou de dysenterie.

Quand il y a trop d’eau: Une cape de pluie  protégeant le pèlerin et son barda. Se renseigner avant, la plupart des randonneurs-voyageurs en ont déjà une. Mais un modèle bien résistant et bien léger, ça fait rêver …

ELECTRICITE

Puisque même les plus minimalistes et les frugaux partiront probablement avec 6 kilos d’électronique embarquée…

Une batterie solaire. à poser ou à fixer au sac à dos, elle permettra à notre aventurier.e de faire fonctionner appareil photo, laptop, liseuse et autres électroniques partout.  A moins d’avoir choisi un pays sans électricité ni soleil, quelle idée. Attention, à passer dans les bagages cabines, sous peine de devoir vider son sac de soute devant la Sécurité, dans un bureau ultra glauque  au dernier moment pendant l’embarquement, et à l’autre bout de l’aéroport…  Avec le risque qu’ils trouvent le sucre glace. Expérience vécue en transit à l’aéroport de New Delhi, pour partir au Ladakh.

Un adaptateur de courant universel. Dans ma vie, j’ai du acheter 6 ou 7 convertisseurs à la dernière minute, à des prix usuriers. A avoir absolument dans son sac.

Une lampe frontale. Pour les coupures d’électricité, ou quand il n’y en a carrément pas. Indispensable pour camper. Utile pour lire au lit, les chambres rudimentaires ont rarement des tables de chevet avec la peine lampe. Et Chéri-chéri a le droit de dormir. Bien utile pour aller pisser la nuit, avec les escaliers des refuges de montagne, les crapahutages dans la nature, les wc à trous d’Asie… Et le plus vital, pour marcher sur le bas-côté de la route, quand on rentre du restaurant ou d’une soirée. Idéalement, rechargeable (solaire) pour éviter les piles si polluantes.

COMMUNICATION, SECURITE

Un « Gepalemo » édité par le  Guide du Routard. Ce petit carnet d’image, permet une communication de base par des dessins faciles à comprendre au delà de la langue. Je m’obstine à promener le mien partout dans le monde, alors  je n’en ai jamais eu besoin. En pratique, quand vous entrez dans un restaurant les gens se doutent que c’est pour manger, si vous montrez un papier avec votre destination, par défaut ils supposent que vous voulez aller là,  mimer un volant qu’on tourne exprime que vous cherchez une voiture pour y a aller, et tous les professionnels du tourisme parlent anglais. J’ai fait trois jours de trek au Brésil avec une guide qui ne parlait pas anglais, et moi pas brésilien, on s’est quittées les meilleures amies du monde. Mais, bon, avoir ce petit document au fond du sac, ça rassure.

Une moustiquaire. Nécessaire sur une grande partie du globe, elle est cependant souvent inexistante ou trouée dans les hébergements. Légère et solide, elle protège contre un nombre invraisemblable de maladies: paludisme, dengue, fièvre jaune, la chikungunya, zikia,la fièvre du Nil … Et des gratouilles insomniantes.

Bon shopping !

Illustration d’accueil: Tricart www. humour au travail. Merci

 

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