Circuit de 2 semaines à Sumatra

Les paysages volcaniques, la jungle, des animaux en voie de disparition et les eaux tropicales sont les principaux attraits de Sumatra, une île d’Indonésie relativement peu fréquentée par les touristes. Nous avions adoré notre périple à java l’an dernier.

Nous avons atterri à Medan, venant de Singapour.

1. Le Lac Toba

A la sortie de l’aéroport de Medan, tout de suite à droite, on trouve très facilement des voitures à partager pour Parapat, au bord du Lac Toba. Nous sommes tombés avec une gentille famille chinoise. Comme à Java, nous avons retrouvé des routes épouvantables, des horaires résolument optimistes, et renoué avec le code de la route local: «le plus gros et le plus culotté est prioritaire». Le trajet nous a coûté 80000 Rp pour deux.

Le Danau Toba est un immense cratère inondé (1700 km2). Au centre se trouve l’ile Pulau Samosir, immense elle aussi. Les touristes s’y retrouvent principalement sur la presqu’ile de TukTuk. Là, nous avons logé à Samosir Cottages. Et clairement le guide Lonely Planet est dépassé, ce n’est plus une escale pour routard, mais un ressort en pleine expansion. Piscine, de belles chambres, petit déjeuner minable pour le standing revendiqué (500000 Rp/ nuit)

A noter, pour rejoindre les hôtels il vaut mieux prendre un petit bateau au port piéton (où on trouve un bon marché local pour faire des provisions). En effet les petits bateaux desservent directement les hôtels de Tuk Tuk, alors que le ferry vous amène à un port un peu éloigné de Tuk Tuk et vous devez soit bien marcher, soit payer un transport supplémentaire pour rallier votre hôtel. Sur l’île possibilité de randonnées à pied avec guide (ou sans , mais aucun plan imprimé à disposition?), à vélo, baignade en s’éloignant car à Tuk Tuk tout est bétonné. Un peu décevant.

Lac Toba, Sumatra

2. Berastagi

Berastagi est le point de départ pour visiter les volcans Gunung Sibayak et Sinabung. C’esr une grosse bourgade de 45000 habitants. située en altitude sur un plateau volcanique, où  la pluviométrie et la fertilité des sols réalisent un immense potager.

Nous avons pris un guide pour grimper, nous tremper aux sources thermales, visiter le village fantôme de Sigarang Ganang. La journée nous a coûté la modique somme de 1ms de Rp pour deux.

L’ascension du Gunung Sibayak est très facile à partir de la ville, vous n’avez pas besoin de guide. L’angok jaune mène au départ de la randonnée, on passe tout droit devant la cabane des gardes (droit d’entrée ?). C’est une promenade sans difficulté si on suit la route puis le chemin bien tracé. Attention, en cas de mauvais temps ne pas inventer de raccourci, certains y ont perdu la vie. Le sommet est spectaculaire avec un cratère et des jets de gaz soufrés.

 

 

Si vous êtes autonomes, pour accéder aux sources thermales, en redescendant, à la cabane des gardes, tourner à gauche. Il y a plusieurs établissements. Comme  nous sommes en pays musulman, le guide nous a choisi un établissement chinois pour éviter les problèmes vestimentaires… car je n’ai pas pensé à prendre ma burka de bain.

Sources Thermales , Gunung Sibayak, Sumatra

Le village de Sigarang Ganang a été évacué en 2010 lors de l’éruption du Sinabung. Il en reste un village désolé, qui fait penser aux villages de chercheurs d’or désertés dans les westerns. Sûrement de merveilleuses photos à faire, j’ai fait de mon mieux…

Village Fantôme de Sigarang Garang, Volcan Gunung Sinabung, Sumatra

Hébergement

A Berastagi nous avons logé au Nachelle Homestay, confortable, efficace, sur la grand rue mais calme car en retrait,  (= pas facile à trouver). Une pensée reconnaissante pour le chauffeur de notre  « taxi en commun » qui s’est décarcassé pour trouver l’endroit après une journée de route; il pleuvait des cordes, et nous nous voyions mal errer de nuit sous la pluie avec les sacs sur le dos, guidés par google map… La patronne est très gentille et peut conseiller guides et restaurants. Le restau chinois à gauche en revenant sur la rue est d’excellent rapport qualité–prix. A droite, il y a un marché. Des angoks remontent la rue jusqu’au centre ville.

Nous avons vu beaucoup de jolis homestay plus chics dans le quartier de Perwira.

3. Bukit Lawang

A la rencontre d’animaux en voie de disparition : les orang outans (littéralement hommes des bois) à la lisière du Parc Gunung Leuser.

Les moyens de transports étant peu développés et malcommodes, notre circuit a été limité par les contraintes de distance et de temps. Nous avions prévu de rallier Ketambe pour visiter le Parc Gunung Leuser. En pratique il s’est avéré que vol qui est parfois évoqué entre Ketambe et Banda Aceh, sur lequel nous comptions, est une légende; il semblerait qu’on puisse affréter un avion privé…

Nous nous sommes donc contentés d’aller à Bukit Lawang. C’est un gros village de tôle pas très engageant, au bord d’une rivière traversée par des passerelles supendues plus branlantes les unes que les autres. Il y a d’abord un secteur de commerces et restaurants plutôt utilitaire, où nous avons logé, puis plus en amont une zone plus résidentielle avec des restaurants et guesthouses touristiques. Globalement le village est très fréquenté, par des touristes mais aussi beaucoup par des locaux qui viennent passer le week end au frais et se baigner. A Sumatra comme à Java, les indonésiens profitent des beautés de leur pays.

Bukit Lawang, Sumatra

Nous avons habité à Ida’s Guesthouse, relativement en aval, très bien : grande chambre claire, moustiquaires, clim’.

Pour la journée de randonnée, nous avons apprécié la gentillesse et le professionnalisme du jeune guide qu’ils nous ont présenté, assorti d’un pique nique extrêmement copieux.

Le restaurant Fido Dido nous a bien plu.

Le site de réinsertion des orangs outans est fermé depuis plusieurs années. Les rencontres au lieu de nourrissage à heure fixe ne se font plus. Dans leur grande sagesse les locaux ont visiblement maintenu l’habitude de nourrissage (discret) dans la jungle, ce qui fait que les anciens singes du Centre et leurs enfants ont gardé une familiarité avec les humains. Soyons clair, ce n’est pas l’aventure, mais un circuit très touristique et bien rôdé. Des randonnées d’une journée avec guide permettent d’approcher plusieurs animaux: nous avons ainsi observé une maman avec son bébé qui est restée à une distance prudente, un mâle dans la force de l’âge qui nous a bien fait comprendre que nous étions sur son territoire, une adolescente timide et un jeune mâle curieux :

 

Ces pauvres orangs outans sont vraiment des cibles trop faciles pour les braconniers; même moi je pourrais en tuer un avec une carabine de foire…

Nous n’avons pas tenté la combinaison rando de plusieurs jours puis descente en rafting. Mais nous avons vu passer ceux qui avaient choisi cette option, voguant sur la rivière, ils n’avaient pas l’air malheureux !

De Bukit Lawang on peut rejoindre Tangkahan par la piste en 4×4. Joli trajet à travers les palmeraies et des villages typiques. Essayer de se grouper pour partager les frais : facile à dire en pratique, mais  accoster des inconnus pour leur proposer un deal, c’est pas évident.. et ça n’a pas marché.

 

4. Tangkahan

Tangkahan est une ville qui n’existe pas : un parking / arrêt de bus, un pont suspendu sur la rivière qui mène à des hôtels, une route qui mène à la réserve d’éléphants (Conservative Response Unit, CRU). C’est une petite réserve associative, géré par des hollandais, qui héberge une vingtaine de bêtes qui doivent trimer pour gagner leur vie : promener les touristes ou se faire laver. Attention, pour une raison bien mystérieuse, les billets s’achètent sur la place des bus, à 1,5 km de là

Nous avons opté pour le lavage. Les cornacs essaient de nous dissuader d’investir un mois de leur salaire pour faire leur travail…

 

Ca paraît ridicule, mais pour moi ça reste un bon souvenir, on ne fait pas ça tous les jours. C’est étonnant de voir comme ils sont à l’aise dans l’eau (les éléphants, pas les cornacs). C’est impressionnant cette trompe si preste à piquer de la nourriture, capable de nous doucher sous pression (au retour, succès assuré en ophtalmologie, avec la conjonctivite à la morve d’éléphant d’Asie). C’est marrant de les voir se faire gratouiller comme de gros chats, de brosser ce drôle de cuir. C’est aussi très rigolo de faire ça devant les familles indonésiennes qui sont là officiellement pour se baigner, et en pratique pour voir un peu perplexe les touristes faire n’importe quoi. Si les éléphants adultes sont bien apprivoisés et raisonnables, les jeunes sont turbulents, à surveiller du coin de l’oeil.

L’association vend divers objets qui font des souvenirs utiles et originaux: T shirt des cornacs, jolis buffs….

Je suis gênée face à cette utilisation des animaux à des fins touristiques. La quasi végan en moi s’en offusque au nom du respect des êtres vivants. Mais de façon pragmatique, dans ces pays pauvres, valoriser ces animaux les rend précieux auprès de la population et peut encourager leur protection contre les braconniers.

Hébergement au hasard à Mountain View Cottage sur la route de la réserve : l’accueil est gentil, le petit déjeuner est très bon. Les chambres sont agréablement situées dans des bungalow. Bon, l’anglais n’est pas maitrisé, l’air conditionné est fixé au mur mais pas encore branché… il faut bien démarrer dans la vie.

Depuis Tangkahan, minibus pour Medan : un long chemin de croix dans un véhicule déglingué, surpeuplé, avec comme il se doit un chauffeur qui fume comme un pompier des cigarettes maïs et toutes vitres ouvertes en guise de clim’. Bus qui fait tout ; transport de passagers et animaux, livraison, tranferts d’argent, etc. temps de trajet ; 5 heures:  pas un village du secteur ne nous a échappé et on nous a jetés n’importe où à Medan. Au départ, nous devions prendre le minibus sur la place du village ; le propriétaire de notre cottage a insisté pour que le bus nous prenne à l’hôtel. Je suis quasiment certaine qu’un de ses potes a récupéré un minibus en urgence, s’est improvisé chauffeur, et que nous avons payé le voyage pour tout le monde…. on s’en remettra.

5. Medan

Medan est la ville principale de Sumatra, où convergent tous les moyens de transport du nord de l’île. Et donc passage obligé pour changer de région dans notre cas. C’est une ville indonésienne typique, associant des quartiers coloniaux aérés, et des quartiers populaires grouillants et sales. la rivière est répugnante, mais on y pêche et on s’y baigne.

Baignade dans la rivière Sungai Deli … Medan

Le piéton n’a pas sa place à Medan: les conducteurs le malmènent, les trottoirs sont rares et défoncés. Défoncés, c’est une litote: les trottoirs sont constitués de larges plaques de béton posées sur des égouts de plus d’un mètre de profondeur. Régulièrement des morceaux de plaques ou des plaques entières manquent, constituant des pièges redoutables pour le touriste distrait.

Se loger à Medan

C’est une grande ville qui n’incite pas à flâner; bruit, pollution, chaleur moite, absence de troquets climatisés, sympas, et équipés du wifi (mis à part le Starbuck de la Place Lapangan Mederka, dépaysement garanti). Dans ces conditions nous choisissons un bon hôtel pour avoir un endroit agréable où nous poser. Notre choix s’est porté sur l’hôtel Santika, qui affichait une belle promotion sur booking. Arrivés sur place, nous avons appris que cette promotion n’était accessible que par Internet; qu’à cela ne tienne, la gentille dame de l’accueil nous a donné le code du wifi de l’hôtel pour que nous réservions sur le site booking à partir du lobby de l’hôtel… L’hôtel Santika est très bien placé et chic, pour une quarantaine d’euros: belle et longue piscine pour nager, salle de sport, petit déjeuner extraordinaire, chambres spacieuses. Il est situé à quelque minutes à pied de la gare centrale d’où partent les trains et la navette pour l’aéroport.

Quoi voir à Medan?

peinture murale, Maison Tjong A Fie, Sumatra

La maison Tjong A Fie:

Elle se trouve à 500m  de la place Mederka, facilement  accessible à pied. C’était la demeure d’un riche chinois du début du  XXe siècle: à la fois exploiteur et bienfaiteur. La maison est intacte, des membres de la famille y vivent encore. Les grandes pièces sont séparées par des patios avec fontaines. des coursives avec balustrades de bois sculpté surplombent les cours intérieures. Boiseries précieuses, murs et plafonds peints, meubles et objets d’arts européens et chinois, l’atmosphère est romantique et surannée. Visite guidée charmante.

Je rêve Colonies, je rêve Marguerite Duras, je rêve ..

Le Tip Top restaurant

Situé en face de la maison du chinois, c’est une halte agréable pour se rafraichir, avec sa déco du début du siècle dernier, mais il ne mérite pas un détour.

Museum Negeri Provincie Sumatera Utara:

Il est excentré, mais c’est un beau musée des civilisations, avec des sculptures de pierre et de bois, des manuscrits hors d’âge, des tissus rares, des photographies d’époque.

Bouddha, Negeri Provincie Sumatera Utara, Sumatra

D’excellentes cantines très bon marché, destinées aux étudiants, sur la route.

Nous n’avons pas poussé jusqu’au palais Maimoon, dont seule la salle du trône serait visitable d’après le guide lonely (à vérifier cependant).

Nous déconseillons les  restaurants racoleurs de place Mederka où la nourriture est médiocre à des prix scandaleux. Allez par exemple manger dehors dans les petites rues au sud de la place.

6. Banda Aceh

Banda Aceh est tristement célèbre pour avoir été dévastée par le Tsumani de 2004.  C’est aussi une région d’Indonésie qui n’a pas très bonne presse auprès des touristes parce que l’Islam y est appliqué rigoureusement. Ici toutes les femmes sont voilées, et il n’y pas d’alcool. A noter que je me suis déplacée sans voile (manches longues et jambes couvertes comme partout en Indonésie, excepté Bali), sans aucun problème.

Le dimanche, les deux musées de la culture et des traditions, le Muséum Negeri Banda Aceh et le Rumah Aceh, étaient fermés.

Le musée du Tsumani de Banda Aceh

Le Musée du Tsumami, lui, était ouvert; ce bâtiment moderne est prometteur au premier abord; l’entrée se fait par un tunnel sombre et humide où résonnent des bruits angoissants, la sensation de submersion est inquiétante.

 

Musée du tsunami, Banda Aceh, Sumatra, Indonésie

On a ensuite des postes vidéo où défilent des photos de la catastrophe, puis des salles expliquant les phénomènes tectoniques et volcaniques. Et enfin des salles didactiques visant à sensibiliser la population. J’ai été frustrée par ce musée qui a dû coûter une fortune sur les budgets de l’aide internationale. Les légendes en anglais ne sont pas systématiques. En pratique on ressort de là:

  • sans connaitre le nombre de victimes (plus de 100000 à Banda Aceh, regroupées dans deux fosses communes)
  • sans avoir appris l’heure, la taille de la vague, sa vitesse de progression…
  • sans connaitre le son de la sirène d’alarme
  • sans avoir vu un plan de la ville avec les zones surélevées où se mettre à l’abri

Il y a un grand bassin tout bête au pied du bâtiment; pourquoi pas un bassin à vagues avec une maquette de la ville pour montrer ce qui s’est passé ? Au final, j’en ai plus appris sur le net qu’au musée.

Pour manger, nous avons tenté le restaurant Gallery, où une bande de jeunes serveurs nous a installés avec le menu, puis nous a ignorés, dans un restaurant vide, jusqu’à ce que nous renoncions…. Nous avons très bien mangé chez leur voisin le Restaurant Bunda, bonne cantine- fast food sans prétention. Je recommande le  Kojek 88 que nous avons trouvé par hasard en ville en revenant du marché, C’est délicieux, bon marché, fréquenté exclusivement par les locaux.

Au cours de nos pérégrinations, avons testé pour vous la gourmandise locale: le Kopi Jelly, LA boisson pour avoir l’air branché à Banda Aceh. Pour résumer, c’est un café glacé à la crème avec des morceaux de jelly, de haricots rouges et de fruits, saturé de sucre; écoeurant, mais joli:

Le Kopi Jelly, la boisson en vogue à Banda Aceh

Nous avons séjourné à Mulia Homestay, pas trop excentré, l’accueil est très prévenant, le patron n’est pas avare de plans, conseils et explications. L’établissement est neuf,  avec une cuisine collective, des chambres propres avec la salle de bain indonésienne typique: douche sur les Wc à la turque, grand tonneau d’eau pour la chasse d’eau manuelle, douche-à-fesses…

On peut se rendre à Banda Aceh par la route sud nord qui part de Ketambe, ou repasser par Medan pour prendre l’avion. Dans la deuxième option nous avons réussi le combo gagnant: avion de Medan à Banda Aceh à 7h50, taxi jusqu’à Ueh-Ueh, le port de Banda Aceh, bateau rapide pour Palau Weh à 10h, et enfin un long trajet en mobylette taxi pour être sur la plage de Gapang à l’heure du déjeuner.

 

7. Palau Weh, Gapang

Le bateau rapide conduit à Pulau Weh en 1h. Le site est magnifique: c’est une  petite île volcanique couverte de jungle et longée de plages paradisiaques. Gapang est une longue plage de sable blanc, bordée de quelques petits restaurants, bars et homestays.

Bateaux de plongée, Gapang, Sumatra

Il y a plusieurs clubs de plongée. Nous avons séjourné  au Lumba Lumba Diving Center de Gapang. Nous n’en avons pensé que du bien. C’est un club de plongée professionnel et bon enfant, avec une salle et une terrasse collectives pour paresser et échanger, une bibliothèque, un frigo pour ranger ses provisions, boissons chaudes à volonté. Ils proposent 4 sorties par jour, du matériel en bon état, des guides et instructeurs aux petits soins. Les chambres sont simples mais confortables.

Les sites de plongée sont variés; piscine dans la baie, zones de courant au nord de l’ile, source chaude sous marine. Plein de gros animaux, mais un corail bien fatigué.

Attention: nous avons appris que la religion musulmane interdisait la plongée et toute activité nautique pendant les fêtes religieuses, les vendredi matin, et, malheureusement moins prévisible: en cas de décès dans le village. Alors la plongée est interdite entre le décès et l’enterrement. Donc si vous avez peu de temps pour plonger, téléphonez au club avant de faire le déplacement !

Medan – Aéroport

Il y a une navette ferroviaire flambant neuve  pour rejoindre l’aéroport à partir de la gare du centre ville de Medan…. navette hors de prix qui se prend pour un avion, avec son pilote en uniforme, les places à réserver à une heure donnée et ses vidéos publicitaires sur écran numérique. Mais, d’après la réceptionniste de l’hôtel, elle serait le seul moyen d’être certain d’arriver à l’heure à l’aéroport, car les embouteillages peuvent être terribles.

Au total, Medan propose quelques sites intéressants pour passer une journée entre deux moyens de transport.

 

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