Bloqué du fait de la Compagnie Aérienne

Que se passe-t-il quand votre déplacement est empêché du fait de la Compagnie aérienne?

1. Bloquée une nuit à Amsterdam, par KLM

Qu’est ce qui se passe quand, votre premier vol étant en retard, vous ratez, en connecting flight, le dernier avion de la soirée? Ceci est donc dû à la Compagnie aérienne;
J’ai testé pour vous avec KLM, à mon retour d’Helsinki.

Dès le premier avion, le pilote annonce les correspondances qui ne seront plus assurées.

A la descente de l’appareil, vous êtes orienté vers le « Connection desk »

Vous scannez votre boarding pass dans un automate, qui, après vous avoir salué, vous imprime:

  • un nouveau boarding pass pour le premier avion le lendemain matin
  • un bon pour un transfert vers votre hôtel, indiquant l’arrêt où il vous cueillera
  • un bon pour une nuit d’hôtel et un diner
  • un bon d’achat de 10 euros dans un des cafés ou restaus de l’aéroport pour le petit déjeuner du lendemain.

J’ai été hébergée une nuit donc à l’Hôtel Strechenberger de l’Aéroport Shipol d’Amsterdam. C’est un bel hôtel, avec une chambre spacieuse et très confortable. Le bar restaurant qui m’a donné le choix entre trois plats (aucun végétarien), accompagné d’une boisson sans alcool.Il y a une piscine qui ferme à 23 heures, mais jusqu’à présent je n’emportais pas mon maillot « au cas où mon premier avion serait en retard, et que je raterais… ».

Navette bien sûr gratuite pour rejoindre l’embarquement le lendemain matin aux aurores.

Les bons d’échange marchent comme sur des roulettes, tout le monde les reconnait au premier coup d’oeil. C’est très bien organisé, aucune attente, on ferait ça tous les jours, presque.

Après on a semble-t-il droit à une indemnisation. mais dans la mesure où je n’ai eu aucun préjudice dans cette affaire (pas d’empêchement professionnel ni familial, pas de débours), je ne demande rien.

2. Bloquée 36 heures à Singapour, par Air France

Mon avion retour de Singapour, assuré par Air France n’avait pas pu décoller pour raison technique: tout l’avion a dû attendre 36 heures qu’une pièce de remplacement n’arrive. On a commencé par nous faire trainer une nuit, avec des renseignements cafouilleux, dans un aéroport de Singapour assoupi. J’avais réussi à entrer par les portes de service (accès aux salles de bain) dans une loge d’attente VIP. Puis nous avions été transférés en bus dans un très bel hôtel également, avec des petits déjeuners, buffets, goûters, tels que j’avais pris un kilo. Etant informée très en avance de l’heure de départ, j’avais pu en profiter pour continuer ma visite de la ville.  Puis, les meilleures choses ayant une fin, après une bonne nuit de sommeil, la vie normale avait repris son cours.

Comme je n’avais pas acheté moi-même mon billet (déplacement professionnel), je n’ai jamais sû à quelle compensation financière je pouvais prétendre.

 

 

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