4 obstacles à l’arrêt du sucre

Cette deuxième semaine illustre 4 obstacles à l’arrêt du sucre:  en déplacement professionnel à New Delhi,  je n’ai pas réussi à concilier différents impératifs, et  la tentation était partout.
Les 20 g de sucre par jour ont été dépassés 5 jours sur 7, pour des raisons différentes :

1. Obstacle à l’arrêt du sucre: La contrainte sociale

Un soir j’ai renoncé à mon engagement, au restaurant. En effet, notre hôte qui a insisté pour que je goûte la glace (qui était comprise dans nos menus). Refuser aurait pu le blesser, et la grossièreté n’était pas une option: pour la bonne cause, je me suis régalée.

2. Obstacle à l’arrêt du sucre: Les objectifs contradictoires :

Pendant les deux longs trajets en avion, il a été facile de snober les boissons sucrées et de laisser de côté les desserts des plateaux, parce que les repas sont copieux. Mais lorsque les petits déjeuners ne proposent que du sucré, c’est bien héroïque de refuser de se sustenter quand on sait qu’on va passer les longues minutes (heures ?) à attendre à jeûn et fatiguée dans des files d’attentes de douanes, contrôles, etc, sans possibilité de restauration. Ou alors il fallait anticiper et acheter du salé (des chips???) au duty free… Sur le principe, refuser du sucré gratuit pour aller acheter du salé, ça pose le problème des priorités ; épargne ou détox du sucre ?

3. Obstacle à l’arrêt du sucre: Tester la gastronomie locale : une excuse facile !

La gastronomie indienne permet de s’étonner et de se régaler sans passer par la case sucre. Mais une fois, j’ai fait le choix, délibéré, de goûter deux bonnes cuillers à soupe d’une spécialité locale délicieuse: un genre de compote aux épices.

Et ici, comment résister à la tentation à un légitime intérêt pour la gastronomie locale:

Glace Chez Fanny, Hanoi, Viet Nam

4. Obstacle à l’arrêt du sucre: La baisse de volonté en terrain hostile

La nuit en attendant l’avion, mon Père, j’ai péché gravement : j’avais 5 heures d’attente à l’aéroport. Désoeuvrée, je cherchais vaguement comment dépenser la monnaie restante, et là, le drame, pourtant bien prévisible quand on traine dans le rayon confiserie : Deux flakes au chocolat achetés, le 3ème offert. Le flake ! Ma madeleine de Proust, mon seul souvenir gastronomique de mes séjours linguistiques en Angleterre. Il accompagnait à l’époque une glace au lait sous le nom de 99-flake. Pour préserver votre éventuelle innocence, je ne vous montrerai pas à quoi ressemble l’emballage de ce délicieux feuilleté de chocolat au lait. Et c’est si léger.

Bref; j’ai vite acheté-mangé avant de réfléchir:  19 grammes x3  !!! 60 grammes de sucre pour la journée, je dis respect.

Bon, pas de quoi pavoiser pour cette semaine !

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