10 trucs pour maigrir à 50 ans

A 50 ans, rien ne va plus. Le système hormonal se déchaine pour sauver une cause perdue d’avance. Conséquences, les muscles en profitent pour ramollir, la glycémie dessine le profil d’un Urban Trail, et le moral tient uniquement par la méthode Coué.

La vie professionnelle est surmenante, les enfants peinent à s’autonomiser, les parents au mieux vieillissent, au pire meurent. Les médecins commencent à nous regarder avec une attention inquiétante « il y a des gros cancers dans votre famille ? » Alors, la tentation est grande de se faire plaisir avec 12  1 tranche de saucisson, une tablette barre de chocolat, quelques un verre avec des potes.

Quels sont les trucs, en cette période de désarroi métabolique et psychologique, pour  éviter de prendre une bouée définitive, des jambes gélatineuses et des épaules de déménageuse qui nous suivront jusqu’à la mort?

  1. Réaliser que rester mince devient un combat de chaque instant. Un magazine s’étonne que 20% des femmes de plus de 60 ans surveillent leur alimentation. Elle croit qu’on fait comment, la journaliste de 23 ans ???
  2. Diminuer les apports caloriques vides, tout en gardant voire en augmentant les apports en sels minéraux, vitamines, oméga 3 et autres précieux nutriments. Donc proscrire les aliments sans valeur ajoutée, arrêter le sucre, les boissons sucrées, les farines purifiées, les plats industriels, etc pour les remplacer par des légumes, des céréales complètes… Rappelez vous aussi que l’alcool, ultra banalisé, est votre ennemi.
  3. Diminuer la valeur calorique de chaque prise alimentaire: remplacer par exemple une boisson sucrée ou alcoolisée par une eau gazeuse, les chips par des tomates cerises, les pâtes par des haricots verts, la viande en sauce par une omelette ou un bout de poisson,…
  4. Grignoter des oeufs durs: l ‘apport en protéines est maximum, et l’apport calorique est neutralisé par l’énergie nécessaire à l’assimilation des protéines. Et avec un peu d’eau gazeuse, il n’y a pas plus bourratif.
  5. Ne rien avoir de tentant chez soi. Rien. Que des oeufs, et du yaourt au soja. Non, pas de noix, c’est 100 calories la poignée ! les noix, c’est la collation, achetée en vrac, seulement 50 grammes à la fois.
  6. Faire semblant d’être anorexique: Manger le plus lentement possible, prétendre qu’on est barbouillée, étaler sa nourriture dans l’assiette: un vrai rôle de composition dans mon cas.
  7. Réfléchir à ses priorités 2 minutes avant de grignoter. En cas de craquage, jeter l’objet du délit à la poubelle dès que possible: la tablette de chocolat, elle est payée, se la coller intégralement aux fesses ne fera pas revenir l’argent.
  8. Trouver d’autres solutions que la nourriture à la colère, à l’angoisse, au vide intérieur. Lire un livre qui fait rire comme « des corn flakes dans le porridge »?.
  9. Tordre le cou définitivement à ses croyances: « il faut manger des calories avant, pendant ou après l’effort » , « les gens qui refusent la nourriture sont tristes » « on a besoin de féculents », croire qu’il faut manger des animaux morts pour être en bonne santé, et des produits laitiers pour protéger ses os.
  10. Maintenir un niveau de dépense élevé: sinon votre corps va s’adapter à la pénurie. Marcher, monter les escaliers, faire du sport 3 fois par semaine, lire  Eat and Run de Scott Jurek mon gourou
  11. Yaka.

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