Géométries Sud, du Mexique à la Terre de Feu.

 

Fondation Cartier

Du 14 octobre 2018 au 24 février 2019

L’exposition paraît prometteuse, les motifs géométriques, les couleurs d’Amérique du Sud me réjouissent.

Je retiendrai la salle de bal réalisée par l’architecte bolivien Freddy Mamani. Nous avions photographié une de ses maisons, ou une copie ( ?) à l’entrée de La Paz.

Se trouve également au rez-de-chaussée, une construction gigantesque et aérienne de panneaux de briques des architectes paraguayens Solano Benítez et Gloria Cabral, lauréats du Lion d’or de la Biennale d’architecture de Venise en 2016 :

Les nombreux mobiles métalliques de Gego m’ont plu.

Au sous sol, on trouve une juxtaposition d’objets, (tissages traditionnels), d’œuvres d’art, de photographies de façades ou de peintures faciales rituelles, et de peintures, hétéroclite. L’arrangement des salles ne met pas en résonnance des identités de thèmes graphiques ou de matière. Peu de pièces exposées ont retenu mon attention.

Je suis toujours attirée par les mises en scène ou transformations du corps humain. On trouve de belles photos d’époque, parfois bien connues, de peintures faciales telles que décrites par Levi-Strauss:

Les photos de peintures corporelles sont touchantes:

 

Mais globalement, cette exposition  m’a déçue: je n’ai rien appris de signifiant et je n’ai pas été séduite esthétiquement.

 

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